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Hébergement

Près de 90% des jeunes sont à la recherche d’un hébergement à la suite d’une situation familiale les mettant en situation de précarité.
En 2020, vingt-cinq demandes d’hébergement (contre quarante et une en 2019 en raison du confinement) ont été soumises à la Cellule technique d’évaluation partagée (CTEP) à laquelle participent le Pôle social jeunes (PSJ), Solidarité Urgence Sétoise (SUS), une assistante sociale de l’Éducation nationale, le Service Territorialisé Solidarité (STS), une intervenante du centre de formation Inforim, des conseillers de la Mission locale d’insertion (MLI).

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Dossiers examinés en 2020
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Jeunes hébergés
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Nuitées

Le dispositif LEVIER a ainsi permis d’héberger douze jeunes en 2020 dont la moitié avaient eu un parcours ASE. Sur les douze hébergés, trois ont bénéficié de la durée maximale de séjour de douze semaines, trois sont restés environ 2 mois, un est resté 1 mois, deux ont été hébergés plus de 90 jours en raison des dispositions sanitaires liées au confinement, et trois étaient encore hébergés après le 31 décembre 2020.
Au total, ces hébergements ont représenté 885 nuitées et un taux d’occupation supérieur à 80 %.

Besoin d’accompagnement

Les jeunes qui sont hébergés ont besoin d’écoute, donc d’un accompagnement qui prend du temps soit au quotidien de façon informelle, soit pour les démarches dans un cadre formel.
L’hébergement permet aux jeunes de prendre de la distance relationnelle avec leur famille et de s’affirmer en tant qu’adulte en devenir. Ils peuvent ainsi envisager de recréer du lien avec la famille en dehors du contexte familial. Sans être formalisé par la Cellule technique d’évaluation partagée, cet objectif permet de penser la sortie du dispositif avec le jeune et, au-delà du logement et de l’insertion professionnelle, une amorce de réflexion sur la relation aux autres.